CP DI Promis

Promis : 1er partenaire de Digital Insure à intégrer en API leur offre de services pour les indépendants

Communiqué de Presse 


Le néo courtier Promis – expert en assurances et en épargne pour les professions libérales et les indépendants – est le premier à intégrer au sein de sa plateforme l’offre de Prévoyance développée par le courtier grossiste Digital Insure via des API.

Cette nouvelle offre, spécialement conçue pour répondre aux problématiques des Travailleurs Non Salariés, est intégrée dans le parcours clients de Promis grâce à une connexion API.

Cette innovation technologique permet ainsi aux experts privés Promis de proposer les offres de Digital Insure directement dans la plateforme lors du conseil aux clients pour le choix de leur contrat.

La prévoyance des TNS jusqu’à présent jugée complexe et opaque devient simple et rapide grâce aux évolutions technologiques qui donnent vie à des parcours de plus en plus fluides et sans couture.

Promis intègre dès à présent l’offre « Gan Digital Prévoyance », dédiée aux TNS et créée par Digital Insure.

Au cœur de l’actualité, la solution tient compte des dernières évolutions réglementaires du marché, notamment la réforme de la couverture en cas d’arrêt de travail des professions libérales qui est entrée en vigueur en juillet 2021.

L’ensemble du bouquet Prévoyance de Digital Insure étant accessible via les API mis à disposition (catalogue digital de briques logicielles accessibles à la demande et interopérables facilement), la plateforme de Promis pourra progressivement selon ses évolutions produit intégrer d’autres solutions à  destination des professionnels – comme la garantie Homme-clé et la garantie entre associés, mais également à destination des chefs d’entreprise et des chefs de famille avec la prévoyance familiale et les droits de succession.

Le partenariat technologique de Promis et de Digital Insure va dans le sens d’une évolution profonde du marché de l’assurance : en interconnectant des services complémentaires développés par des insurtech et des fintech partenaires, le marché de l’assurance de personnes répond aux attentes fortes des clients et des conseillers qui recherchent plus de transparence, plus d’autonomie et plus de souplesse.  Ces évolutions remettent au centre la qualité de service et du conseil, tout en valorisant les métiers du courtier et du CGP même non experts : conseil et choix augmenté, souscription facilitée, développement d’une relation privilégiée avec le client.

Fabrice Couturier, co-fondateur de Digital Insure, déclare : « Nous sommes très heureux de pouvoir proposer cette solution innovante à notre nouveau partenaire Promis, particulièrement bien adaptée aux besoins de couverture des TNS. L’utilisation de nos API va simplifier leur parcours digital et apporter plus d’efficacité pour une meilleure protection de leurs clientsGrâce aux solutions résolument tech de Digital Insure, Promis, peut lancer sur le marché une diversification stratégique avec un projet d’intégration de quelques semaines seulement ! Une vraie collaboration réussie fintech to fintech et pour Promis l’assurance d’être les premiers ! »

Antoine Jenoudet, Président et co-fondateur de Promis souligne : « Promis et Digital Insure partagent la même vision : les acteurs de l’assurance – assureurs, grossistes, et courtiers – doivent s’interconnecter pour offrir aux clients usagers, de la simplicité, de la lisibilité et de la comparabilité. Avec ce partenariat, une étape supplémentaire est franchie ! Les clients de Promis pourront désormais accéder, via leur espace personnel, aux offres de prévoyance Groupama Gan Vie, les paramétrer à leur mesure, et les souscrire si ces contrats sont les plus adaptés. »

 

A propos de PROMIS

Créé en 2018, Promis est le courtier digital en assurances et épargne pour les professions libérales et les indépendants.
Promis a l’ambition forte de faire souffler un vent d’innovation sur son secteur. Pour cela, Promis utilise une technologie de rupture et offre à ses clients des contrats sur mesure en prévoyance, santé, retraite et épargne long terme.
Fin 2021, Promis avait déjà convaincu plus de 1800 clients libéraux (avocats, médecins, infirmiers, architectes…) et prévoit une croissance de + de 100% en 2022.

Contact presse :

Marie de Gironde / Responsable communication
06 65 94 58 81 – marie.de.gironde@promis.fr

 

A propos de Digital Insure :

Fondée en 2013, Digital Insure est un courtier grossiste résolument « Tech », spécialisé en assurance emprunteur et prévoyance. Ses parcours 100% digitaux permettent de simplifier et accélérer toutes les étapes, du comparatif des offres à la souscription jusqu’à la gestion de sinistres pour tous les acteurs des assurances de personnes.

Via sa filiale de distribution, Digital Insure met à disposition de ses courtiers distributeurs (courtiers généralistes, spécialisés, web players), des offres d’assurance emprunteur et de prévoyance exclusives adaptées aux profils de leurs clients, des parcours de comparaison et de souscription digitaux et une haute qualité de service en gestion de contrats, en délégation et en Hamon / Bourquin.

La filiale Digital Insure Services propose aux Assureurs, Mutuelles et Banques de les accompagner dans leur transformation digitale dans la distribution et / ou la gestion de leurs contrats d’assurances de personnes via des solutions technologiques ou des projets innovants.

Membre de la promotion 2020 de French Tech 120, Digital Insure est également classée 1ère Insurtech du classement Frenchweb 500, pour la 2ème année consécutive.

https://www.digital-insure.fr/

Chiffres clés

  • Croissance de plus de 50% par an depuis sa création en 2013
  • 120 salariés en 2021 (6 en 2013, 18 en 2015 et 65 en 2018)
  • 350000 contrats gérés
  • 40 milliards € de capitaux assurés (40 millions € en 2014, 1.8 milliard € en 2015 et 21 milliards € en 2018)
  • Solution Digital Insure présente dans 8000 points de vente en France

Contacts presse :
Veronika Ondrackova / Responsable communication
09 72 56 42 64 - presse@digital-insure.fr

Brigitte Michaut / Consultante
06 19 66 38 54 - brigitte.michaut@kodiac.fr

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Webinar compta avocats blog

Webinar - La comptabilité des avocats

En tant qu'avocat vous avez peut-être des questions sur le fonctionnement de votre comptabilité et notamment sur votre déclaration d'impôts 2022 ?

C'est la raison pour laquelle nous avons organisé avec Acasi, l'expert-comptable en ligne des avocats, un webinar pour vous aider à bien réaliser votre déclaration d'impôts.
Nous en avons également profité :) pour détailler les avantages fiscaux que peuvent représenter votre contrat de prévoyance grâce au cadre Madelin.

Bon visionnage :)

 


Webinar parentalite osteo blog

Webinar - Droits et indemnités pour les ostéopathes en cas de congé parentalité

Vous êtes ostéopathe et souhaitez devenir parent (grossesse, parentalité, adoption) ?

Il n'est pas toujours simple de s'y retrouver sur les modalités des congés maternité, paternité et adoption. A quelle durée de congé avez-vous droit ? Combien allez-vous toucher ? et qui vous indemnisera ?

En partenariat avec Imicare, nous avons répondu aux questions que vous vous posez pour vous permettre d'y voir plus clair. 

Bon visionnage :)


Webinar parentalite avocats blog

Webinar - Les dispositifs pour accompagner la parentalité des avocats

Vous êtes avocat.e et souhaitez devenir parent (grossesse, parentalité, adoption) ?

Vous vous posez sans doute de très nombreuses questions sur les démarches à accomplir, la durée de votre congé, comment votre revenu va-t-il être maintenu ?

En partenariat avec l'UJA de Paris, nous avons tenté de vous donner un maximum d'informations pour vous aider à y voir plus clair sur les dispositifs pour accompagner l'arrivée d'un ou plusieurs enfants. 

Bon visionnage :)


Webinar osteo blog

Webinar - La prévoyance pour les ostéopathes

La prévoyance lorsque l'on est ostéopathe, à quoi cela sert et comment ça marche ?

En partenariat avec Imicare, nous avons réalisé il y a quelques jours un nouveau webinar pour répondre à toutes les questions que vous pouvez vous poser en tant qu'ostéopathe.
Il n'est pas évident de comprendre à quoi sert un contrat de prévoyance et comment cela fonctionne. 

Vous êtes déjà couvert par votre régime de base, la CIPAV, alors pourquoi souscrire un nouveau contrat ?
A quoi sert une prévoyance, combien ça coûte et quelle est la différence avec une mutuelle ?

Ce sont les (principales) questions auxquelles nous avons répondu durant ce webinar :
- qu'est-ce que la CIPAV et quelles sont les garanties qu'elle propose ?
- à quoi sert un contrat de prévoyance et comment cela marche ?
- comment fonctionne la réforme de l'UNAPL ?

Nous sommes également partis de cas concrets avec des profils types d'ostéopathes pour mettre concrètement en évidence les niveaux de couverture via la CIPAV, les garanties à mettre en place et le coût d'un contrat de prévoyance.

Enfin nos experts se sont prêtés à la traditionnelle session de questions / réponses de nos participants.

Bon visionnage :)

 


Webinar prev jeune avocat blog

Webinar - La prévoyance du jeune avocat

Vous venez de prêter serment et devez souscrire un contrat de prévoyance. Ok mais à quoi ça sert ? 

Nous parlons régulièrement avec des avocats qui viennent de prêter serment, ou qui ont commencé à exercer il y a quelques années.

Tous savent qu'ils doivent souscrire un contrat de prévoyance mais ils ont de (très) nombreuses questions (et on les comprend !) :
A quoi ça sert ? Est-ce obligatoire ? Quelle est la différence avec un contrat de mutuelle ? Combien ça coûte ?

Pour répondre à ces questions nous avons organisé un webinar pour répondre à vos questions.
Au programme :
- Comment êtes-vous couvert aujourd'hui avec votre régime de base, la CNBF ?
- Que couvre un contrat de prévoyance ?
- Simulations concrètes sur des profils "types" pour vous aider à y voir plus clair

Et bien entendu une session de questions / réponses.

Bon visionnage :)


Webinar 360 blog

Webinar - Professions médicales et protection sociale

Professions médicales, êtes vous bien protégées ? 

Il y a quelques semaines nous organisions un webinar avec notre partenaire 360 medics sur la protection sociale des professions médicales.

Au programme de ce webinar :
- les résultats de l'enquête menée par 360 Medics et Promis sur à l'automne pour mesurer le niveau de connaissance des professions médicales de leur régime de base.
- la prévoyance, comment ça marche ? à quoi ça sert ?
- la réforme de l'UNAPL en quoi ça consiste ? qu'est-ce que cela change ?
- des exemples concrets de profils de médecin et d'infirmier permettant de mettre en avant leur niveau de couverture actuelle et les garanties nécessaires à mettre en place.

Et bien entendu une session de questions / réponses pour que nos experts puissent répondre aux questions des participants sur le fonctionnement d'un contrat de prévoyance.

 


La prévoyance pour les infirmiers libéraux : tour d'horizon

La prévoyance pour les infirmiers libéraux : tour d'horizon

Vous êtes infirmer(e) libéral(e)? Votre prévoyance est un sujet fondamental pour garantir votre équilibre en cas de coup dur !

Votre prévoyance vous assure en cas :

  • d'arrêt de travail,
  • d'invalidité,
  • de décès.

C'est sans aucun doute l'assurance la plus importante pour les professions libérales.

Pour prévenir ces 3 risques fondamentaux (arrêt de travail, invalidité, décès), la CARPIMKO intègre dans ses garanties une base de prévoyance.

Il est également important de souscrire un contrat de prévoyance complémentaire, qui complète les garanties de la CARPIMKO le cas échéant.

 

Les garanties de la CARPIMKO

 

En cas d'arrêt de travail

Si vous êtes en arrêt de travail, la CARPIMKO met en place des "indemnités journalières".

Une "indemnité journalière" est un montant qui vous est versé par jour d'arrêt de travail.

 

Combien?

55,44€/jour, soit 1.680€/mois.

Ces indemnités peuvent être plus importantes dans certains cas  :

  • si vous avez des enfants à charge (jusqu'à 18 ans ou 25 ans s'ils sont étudiants) : +10,08€/jour (soit 302€/mois)
  • si votre conjoint a des revenus faibles (<SMIC) : +10,08€/jour (soit 302€/mois)
  • si vous devez obligatoirement avoir recours à l'assistance d'une tierce personne : +20,16€/jour (soit 605€/mois)

Attention toutefois, les majorations pour conjoint à charge et pour assistance d'une tierce-personne ne sont pas cumulables.

 

À partir de quand, et jusqu'à quand?

La CARPIMKO met en place ces indemnités journalières à partir du 91eme jour d'arrêt de travail.

Ces indemnités journalières vous sont versées jusqu'à la fin de votre arrêt de travail. Il est toutefois entendu qu'un arrêt de travail ne peut pas être supérieur à 3 ans (au delà, vous basculez dans l'invalidité - voir ci-après).

A partir du 1er juillet 2021, vous bénéficiez en plus de ces garanties de base de la CARPIMKO d'indemnités journalières "courtes", c'est à dire qui couvrent partiellement vos arrêts de travail à partir du 4ème jour, et jusqu'au 90eme jour.

Ce dispositif, tout nouveau, a été annoncé le 6 avril 2021 par l'UNAPL (Union Nationals des Professions Libérales).

Vous bénéficiez ainsi de 50% de maintien de revenu (net) entre le 4ème jour et le 90ème jour.

Cas particulier : la grossesse pathologique

Si vous rencontrez des problèmes de santé durant votre grossesse et au-delà du congé légal de maternité, en cas d’arrêt de travail votre grossesse est qualifiée de pathologique ou à risque.

La CARPIMKO vous indemnise, à partir du 91e jour d'arrêt, pendant une période pouvant aller jusqu'à l'accouchement et :

  • 5 jours si l'accouchement a eu lieu par voie basse
  • 3 semaines si l'accouchement a eu lieu par césarienne
  • Au-delà si vous avez des suites de couches pathologiques

 

En cas d'invalidité

En cas d'invalidité reconnue, vous percevez une rente d'invalidité.

 

Combien?

Votre rente d'invalidité dépend de votre taux d'invalidité :

  • Si votre taux d'invalidité est supérieur à 66% (jusqu'à 99%): vous percevez une rente d'invalidité de 840€/mois.
  • Si votre taux d'invalidité est de 100% (invalidité totale et définitive) : vous percevez une rente d'invalidité de 1.680€/mois, majorée le cas échéant de suppléments :
    • si vous avez des enfants à charge (18 ans, ou 25 ans s'ils sont étudiants) : +504€/mois
    • si votre conjoint a de faibles revenus : +504€/mois
    • si vous avez besoin d'une tierce-personne : +504€/mois
    • attention toutefois, les suppléments conjoint et tierce-personne ne sont pas cumulables.

 

À partir de quand, et jusqu'à quand?

Votre rente d'invalidité vous est versée dès que votre invalidité est médicalement constatée, et au plus tard après 36 mois d'arrêt maladie.

Si votre incapacité est reconnue comme totale et définitive à l’exercice de toute profession, la rente vous sera attribuée au plus tard jusqu’au dernier jour du trimestre civil au cours duquel vous pourrez bénéficier de vos droits à la retraite.

Si votre incapacité totale ou partielle a un caractère temporaire, vous pouvez en bénéficier à condition de ne pas être titulaire d’un avantage de vieillesse servi par la CARPIMKO au plus tard, jusqu’au dernier jour du trimestre civil précédant l’âge du taux plein.

 

En cas de décès

En cas de décès, la CARPIMKO versera un capital décès à vos ayants-droits, ainsi le cas échéant qu'une rente éducation et une rente conjoint survivant.

  • le capital décès dépend de votre structure familiale :
    • pour votre conjoint, si vous n'avez pas d'enfant : 36.288€
    • pour votre conjoint, si vous avez un ou plusieurs enfants à charge : 54.432€
    • pour vos ascendants ou descendants (sans conjoint) : 18.114€
  • la rente conjoint survivant : 840€/mois
  • la rente éducation : 630€/enfant (jusqu'à ses 18 ans, ou 25 ans s'il poursuit des études).

 

Votre contrat de prévoyance complémentaire

 

Comme vu ci-dessus, la CARPIMKO vous apporte une "base" de prévoyance. Cependant, cette base est souvent insuffisante.

Les principales carences sont :

  • Le maintien de votre revenu les 3 premiers mois d'arrêt de travail.
    Même à partir du 1er juillet 2021, seulement 50% de vos revenus seront maintenus pendant les 3 premiers mois d'arrêt de travail.
    Il convient de combler ce risque.
  • La non-prise en charge de vos frais professionnels
    Vos frais professionnels représentent souvent 50% de votre chiffre d'affaires (charges sociales, véhicule, cabinet...).
    La CARPIMKO ne tient pas du tout compte de ces frais fixes.
    Il est donc très important de vous assurer pour cela.
  • L'invalidité.
    La CARPIMKO vous assure relativement bien en cas d'invalidité à 100%, mais très mal si votre taux d'invalidité est inférieur à 100%.
    Or...de nombreuses invalidités sont inférieures à 100% et vous empêchent toutefois de contiuer à exercer votre activité professionnelle.
    C'est un risque majeur pour les infirmiers libéraux, qu'il convient d'assurer.

De nombreux pièges techniques peuvent le rendre plus ou moins pertinent et efficace : ce qui est assuré ou non (et plus particulièrement la prise en compte de vos frais professionnels), le mode de calcul de votre rente d'invalidité, la personnalisation de la rente bénéficiaire, l'ajustement du niveau des garanties.

Pour éviter ces pièges, l'attention et l'accompagnement d'un expert privé est tout à fait indispensable.

 

Les pièges à éviter dans le choix et le paramétrage de votre contrat de prévoyance complémentaire

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1. Oublier d'assurer vos frais professionnels

Votre contrat de prévoyance a pour objectif de vous protéger en cas d'arrêt de travail (quelque soit le motif: maladie, hospitalisation ou accident).

Ainsi, si vous êtes en incapacité d'assurer votre activité, vous devrez faire face à un double phénomène :

  • vous ne "facturez" plus, et de ce fait, vous ne générez plus de revenus,
  • vos frais professionnels continuent cependant à être dûs.

Vos frais professionnels se composent de deux éléments :

  • vos frais "courants" : loyer, véhicule, frais divers de fonctionnement...mais aussi salarié(s) éventuel(s),
  • vos charges professionnelles obligatoires (cotisations), qui continueront à vous êtres appelées sur la base de revenus de l'année précédente.

Il est donc très important d'assurer à la fois le maintien de votre revenu, et la prise en charge de vos frais professionnels.

En fonction des contrats, la durée d'assurance de vos frais professionnels peut être de 12 mois à 24 mois.

 

2. Mal prendre en charge votre invalidité

C'est LE piège principale des contrats de prévoyance.

En effet, la prise en charge de l'invalidité est le point le plus technique d'un contrat de prévoyance.

Le principe du fonctionnement de votre rente d'invalidité est le suivant :

  • en cas d'invalidité, vous percevrez une rente jusqu'à l'âge de votre retraite,
  • cette rente est calculée comme suit : rente d'invalidité mentionnée à votre contrat * taux d'invalidité calculé.

C'est dans ce fameux "taux d'invalidité calculé" que se cache le piège !

 

1er "sous-piège" : la méthode pour définir votre "taux d'invalidité calculé"

En effet, il existe plusieurs façon de calculer ce "taux d'invalidité calculé".

Les différentes méthodes sont :

  • le taux d'invalidité "professionnel" : l'invalidité est appréciée uniquement en fonction de la diminution de l'aptitude à exercer la profession déclarée lors de la signature du contrat de prévoyance;
  • le taux d'invalidité "fonctionnel" : l'invalidité est appréciée d'après le barème de droit commun du Concours Médical, en vigueur au jour du sinistre. Il permet de quantifier l'atteinte aux différentes fonctionnalités de l'organisme et le taux de déficience sur les gestes utiles au quotidien.
  • le taux d'invalidité "croisé" : l'invalidité est appréciée en fonction d'un mix entre l'invalidité professionnelle et l'invalidité fonctionnelle.

En tant qu'infirmier libéral, vous devez vous orienter vers un contrat qui vous indemnise sur la base de l'invalidité professionnelle.

 

2ème "sous-piège" : la façon dont est calculée votre rente

En fonction du taux d'invalidité retenu, la rente versée peut être plus ou moins élevée selon la méthode qui est retenue.

Ainsi, votre contrat de prévoyance peut prévoir plusieurs façons de calculer votre rente :

  • la méthode du T/66 : on considère alors que la totalité de votre rente d'invalidité vous sera versée dès 66% d'invalidité. Ainsi, si vous êtes invalide à 50%, l'assureur vous versera 50/66e de votre rente, soit 76% de votre rente;
  • la méthode du T/100 : on considère alors que la totalité de votre rente d'invalidité vous sera versée à 100% d'invalidité. Ainsi, si vous êtes invalide à 50%, l'assureur vous versera 50/100e de votre rente, soit 50% de votre rente;
  • des méthodes....hybrides !

Ce petit détail très technique a une incidence très forte sur la rente qui vous sera effectivement versée...

 

3ème "sous-piège" : le seuil de déclenchement de votre rente d'invalidité

Certains contrats prévoient que la rente d'invalidité soit activée à partir de 33% de taux d'invalidité, d'autres contrats portent ce seuil de déclenchement à 25%, 20%, 16% ou même 10%.

Toutefois, attention à ne pas donner trop d'importance à ce seuil de déclenchement, un peu...marketing !

En effet, si votre contrat prévoit un seuil de déclenchement à 10%, votre rente sera calculée sur la base votre taux d'invalidité. Dés lors, si vous êtes invalide à 10%, vous ne percevrez que 10% de votre rente d'invalidité. Il est donc parfois plus efficace de retenir un seuil de déclenchement plus élevé, mais une rente de base plus élevée.

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3. Ne pas personnaliser votre clause bénéficiaire en cas de décès, si cela est nécessaire

Votre contrat de prévoyance prévoit un capital décès qui sera versé dans 2 cas de figures :

  • si vous êtes déclaré en PTIA : perte totale et irréversible d'autonomie,
  • si vous décédez.

Ainsi, si vous décédez, le capital prévu sera versé à vos "bénéficiaires".

Par défaut, ces bénéficiaires sont les mêmes que ceux de votre succession.

Toutefois, vous avez la totale liberté de modifier à tout moment cette clause bénéficiaire, et de définir librement les bénéficiaires de votre contrat de prévoyance.

Cette possibilité présente un intérêt fort notamment dans le cas de familles recomposées, ou si vous souhaitez protéger vos ascendants, même si vous avez des enfants héritiers.

 

4. Ne pas ajuster vos rentes éducation en fonction de l'âge de vos enfants

Votre contrat de prévoyance peut prévoir des rentes, versées à vos enfants, ou à votre conjoint survivant.

Ainsi, en cas de décès, vos enfants et/ou votre conjoint recevront une rente :

  • jusqu'à un certain âge pour la rente éducation : en général 18 ans, 21 ans, ou 26 ans dans le cas où vos enfants poursuivent des études (ce point est variable d'un contrat à un autre),
  • jusqu'au décès de votre conjoint survivant pour la rente conjoint.

La mise en place d'une rente éducation doit attirer votre attention sur deux points :

  • la valeur de cette rentre éducation, croissante ou non
  • l'âge de vos enfants

Dans de nombreux contrats, les rentes d'éducation sont croissantes, par exemple :

  • 500€ si votre enfant a moins de 12 ans,
  • 750€ si votre enfant a entre 12 et 18 ans,
  • 1000€ si votre enfant a entre 18 et 25 ans.

Ainsi, pour optimiser votre budget (une rente éducation est une garantie assez chère), il est intéressant d'ajuster le niveau de la rente de votre contrat de prévoyance, en fonction de l'âge de vos enfants.

Par ailleurs, le prix de votre contrat de prévoyance tient rarement compte de l'âge de vos enfants. Il tient souvent compte du nombre d'enfants concernés par la rente et par le niveau de la rente, mais rarement de leur âge.

Ainsi, si vos enfants ont 20 ans par exemple, il peut être beaucoup plus intéressant de cesser la garantie de rente éducation, et d'augmenter avec ce même budget votre capital décès qui, lui, sera versé à vos ayant-droits quelque soit leur âge.

 

5. De façon générale, ne pas mettre à jour vos garanties

Votre contrat de prévoyance a pour objectif de vous protéger - vous et votre famille - en cas d'incapacité, d'invalidité, ou de décès.

Il doit donc "épouser" les contours de votre niveau de vie, de vos revenus, et de votre réalité patrimoniale.

Il est majeur de mettre à jour régulièrement votre contrat de prévoyance :

  • au moins une fois tous les deux ans,
  • à chaque fois qu'un événement "important" se produit :
    • changement de mode d'exercice (association, restructuration de votre activité, etc.),
    • changement de votre situation de famille (mariage, divorce, pacs, enfant, etc.),
    • fluctuation de votre revenu > 15%.

Par ailleurs, il est possible que vous ayez d'autres garanties de prévoyance. Le cas le plus évident est la garantie que vous pouvez avoir sur le remboursement d'un emprunt immobilier.

Par exemple, si vous avez un emprunt en cours de 250 000€, votre expert privé pourra regarder quelles sont les modalités d'assurance de votre crédit, et ajuster ainsi vos garanties décès.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur Promis ?

Les experts privés de Promis vous attendent pour vous présenter les assureurs adaptés à vos besoins via notre simulateur en ligne !

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L'UNAPL lance l'indemnisation partiel des arrêts de travail pendant 3 mois

Le réforme UNAPL de juillet 2021 : l'indemnisation partielle de vos arrêts de travail pendant 3 mois

Une petite révolution a eu lieu le 1er juillet 2021 : l'UNAPL (Union Nationale des Professions Libérales) avait dévoilé le 6 avril 2021 les modalités de mise en place d'indemnités journalières.

Voilà chose faite !

Ces nouvelles mesures, effectives depuis juillet 2021, sont toutefois insuffisantes pour vous passer d'un contrat de prévoyance.

Elles sont néanmoins une formidable opportunité pour réviser vos contrats et faire jusqu'à 30% d'économies.

 

Comment ça marche l'UNAPL?

En cas d'arrêt de travail, des indemnités journalières vous seront versées à partir du 3ème jour, et jusqu'au 90ème jour.

Le montant sera de 50% de votre BNC (BNC moyen des derniers exercices).

Ces indemnités seront plafonnées à 5.100€/mois, avec un minimum de 660€/mois.

 

Etes-vous concerné(e)?

Oui, si vous êtes affilié à un des régimes de base des libéraux.

Pour mémoire, ces régimes sont :

  • CARCDSF,
  • CARMF,
  • CARPIMKO,
  • CARPV,
  • CAVAMAC,
  • CAVEC,
  • CAVOM,
  • CAPV,
  • CIPAV,
  • CPRN.

Les seuls libéraux à ne pas être concernés sont les avocats (la CNBF est un régime autonome).

 

Quel impact sur vos charges sociales?

Vos charges augmentent de 0,3% de votre BNC.

Cette cotisation est de maximum 370€/an, de de minimum 50€/an.

 

Quel impact sur les autres garanties de votre régime de base?

Votre régime de base reste inchangé sur les autres garanties.

Ainsi, si votre régime de base prévoit déjà des indemnités journalières après 90 jours d'arrêt, cela reste inchangé.
De même, les garanties éventuelles d'invalidité et de décès restent inchangées.

 

Pouvez-vous vous passer d'un contrat de prévoyance?

Non !

Cette mesure ne couvre qu'un "petit morceau" du sujet de votre prévoyance.

En effet, un contrat de prévoyance vous protège contre 3 risques :

  • l'incapacité : les arrêts de travail
  • l'invalidité
  • le décès

Cette nouvelle mesure ne vient répondre (que partiellement) au risque d'incapacité :

  • uniquement à hauteur de 50% de vos revenus,
  • seulement pendant 3 mois,
  • sans prise en compte de vos frais professionnels (véhicule, locaux, charges diverses).

C'est très bien, mais c'est insuffisant.

 

C'est une formidable opportunité pour réviser votre contrat de prévoyance et faire jusqu'à 30% d'économies !

Les garanties en cas d'arrêt de travail peuvent être revues à la baisse pour les 90 premiers jours. Vous pouvez réaliser jusqu'à 30% d'économies en faisant jouer la concurrence.

 

Votre expert privé Promis est là pour vous informer, et vous aider à réviser votre contrat de prévoyance.

Vous souhaitez en savoir plus sur cette réforme et sur estimer l'impact sur votre contrat de prévoyance ?

 

Je réserve un créneau pour parler à mon expert Promis


Les 5 pièges à éviter dans votre contrat de prévoyance

Les 5 pièges à éviter dans votre contrat de prévoyance

Votre contrat de prévoyance vous assure en cas d'arrêt de travail, en cas d'invalidité, et en cas de décès. C'est sans aucun doute l'assurance la plus incontournable pour les professions libérales.

Cependant, votre contrat de prévoyance doit être choisi et paramétré avec soin.

De nombreux pièges techniques peuvent le rendre plus ou moins pertinent et efficace : ce qui est assuré ou non (et plus particulièrement la prise en compte de vos frais professionnels), le mode de calcul de votre rente d'invalidité, la personnalisation de la rente bénéficiaire, l'ajustement du niveau des garanties.

Pour éviter ces pièges, l'attention et l'accompagnement d'un expert privé est tout à fait indispensable.

 

Piège n°1 : oublier d'assurer vos frais professionnels

Votre contrat de prévoyance a pour objectif de vous protéger en cas d'arrêt de travail (quelque soit le motif: maladie, hospitalisation ou accident).

Ainsi, si vous êtes en incapacité d'assurer votre activité, vous devrez faire face à un double phénomène :

  • vous ne "facturez" plus, et de ce fait, vous ne générez plus de revenus,
  • vos frais professionnels continuent cependant à être dûs.

Vos frais professionnels se composent de deux éléments :

  • vos frais "courants" : loyer, véhicule, frais divers de fonctionnement...mais aussi salarié(s) éventuel(s),
  • vos charges professionnelles obligatoires (cotisations), qui continueront à vous êtres appelées sur la base de revenus de l'année précédente.

Il est donc très important d'assurer à la fois le maintien de votre revenu, et la prise en charge de vos frais professionnels.

En fonction des contrats, la durée d'assurance de vos frais professionnels peut être de 12 mois à 24 mois.

 

Piège n°2 : mal prendre en charge votre invalidité

C'est LE piège principale des contrats de prévoyance.

En effet, la prise en charge de l'invalidité est le point le plus technique d'un contrat de prévoyance.

Le principe du fonctionnement de votre rente d'invalidité est le suivant :

  • en cas d'invalidité, vous percevrez une rente jusqu'à l'âge de votre retraite,
  • cette rente est calculée comme suit : rente d'invalidité mentionnée à votre contrat * taux d'invalidité calculé.

C'est dans ce fameux "taux d'invalidité calculé" que se cache le piège !

1er "sous-piège" : la méthode pour définir votre "taux d'invalidité calculé"

En effet, il existe plusieurs façon de calculer ce "taux d'invalidité calculé".

Les différentes méthodes sont :

  • le taux d'invalidité "professionnel" : l'invalidité est appréciée uniquement en fonction de la diminution de l'aptitude à exercer la profession déclarée lors de la signature du contrat de prévoyance;
  • le taux d'invalidité "fonctionnel" : l'invalidité est appréciée d'après le barème de droit commun du Concours Médical, en vigueur au jour du sinistre. Il permet de quantifier l'atteinte aux différentes fonctionnalités de l'organisme et le taux de déficience sur les gestes utiles au quotidien.
  • le taux d'invalidité "croisé" : l'invalidité est appréciée en fonction d'un mix entre l'invalidité professionnelle et l'invalidité fonctionnelle.

En fonction de votre profession, il est tout à fait capital de choisir un contrat de prévoyance qui retient la bonne méthode de prise en charge de votre possible invalidité.

2ème "sous-piège" : la façon dont est calculée votre rente

En fonction du taux d'invalidité retenu, la rente versée peut être plus ou moins élevée selon la méthode qui est retenue.

Ainsi, votre contrat de prévoyance peut prévoir plusieurs façons de calculer votre rente :

  • la méthode du T/66 : on considère alors que la totalité de votre rente d'invalidité vous sera versée dès 66% d'invalidité. Ainsi, si vous êtes invalide à 50%, l'assureur vous versera 50/66e de votre rente, soit 76% de votre rente;
  • la méthode du T/100 : on considère alors que la totalité de votre rente d'invalidité vous sera versée à 100% d'invalidité. Ainsi, si vous êtes invalide à 50%, l'assureur vous versera 50/100e de votre rente, soit 50% de votre rente;
  • des méthodes....hybrides !

Ce petit détail très technique a une incidence très forte sur la rente qui vous sera effectivement versée...

3ème "sous-piège" : le seuil de déclenchement de votre rente d'invalidité

Certains contrats prévoient que la rente d'invalidité soit activée à partir de 33% de taux d'invalidité, d'autres contrats portent ce seuil de déclenchement à 25%, 20%, 16% ou même 10%.

Toutefois, attention à ne pas donner trop d'importance à ce seuil de déclenchement, un peu...marketing !

En effet, si votre contrat prévoit un seuil de déclenchement à 10%, votre rente sera calculée sur la base votre taux d'invalidité. Dés lors, si vous êtes invalide à 10%, vous ne percevrez que 10% de votre rente d'invalidité. Il est donc parfois plus efficace de retenir un seuil de déclenchement plus élevé, mais une rente de base plus élevée.

 

Piège n°3 : ne pas personnaliser votre clause bénéficiaire en cas de décès, si cela est nécessaire

Votre contrat de prévoyance prévoit un capital décès qui sera versé dans 2 cas de figures :

  • si vous êtes déclaré en PTIA : perte totale et irréversible d'autonomie,
  • si vous décédez.

Ainsi, si vous décédez, le capital prévu sera versé à vos "bénéficiaires".

Par défaut, ces bénéficiaires sont les mêmes que ceux de votre succession.

Toutefois, vous avez la totale liberté de modifier à tout moment cette clause bénéficiaire, et de définir librement les bénéficiaires de votre contrat de prévoyance.

Cette possibilité présente un intérêt fort notamment dans le cas de familles recomposées, ou si vous souhaitez protéger vos ascendants, même si vous avez des enfants héritiers.

 

Piège n°4 : ne pas ajuster vos rentes éducation en fonction de l'âge de vos enfants

Votre contrat de prévoyance peut prévoir des rentes, versées à vos enfants, ou à votre conjoint survivant.

Ainsi, en cas de décès, vos enfants et/ou votre conjoint recevront une rente :

  • jusqu'à un certain âge pour la rente éducation : en général 18 ans, 21 ans, ou 26 ans dans le cas où vos enfants poursuivent des études (ce point est variable d'un contrat à un autre),
  • jusqu'au décès de votre conjoint survivant pour la rente conjoint.

La mise en place d'une rente éducation doit attirer votre attention sur deux points :

  • la valeur de cette rentre éducation, croissante ou non
  • l'âge de vos enfants

Dans de nombreux contrats, les rentes d'éducation sont croissantes, par exemple :

  • 500€ si votre enfant a moins de 12 ans,
  • 750€ si votre enfant a entre 12 et 18 ans,
  • 1000€ si votre enfant a entre 18 et 25 ans.

Ainsi, pour optimiser votre budget (une rente éducation est une garantie assez chère), il est intéressant d'ajuster le niveau de la rente de votre contrat de prévoyance, en fonction de l'âge de vos enfants.

Par ailleurs, le prix de votre contrat de prévoyance tient rarement compte de l'âge de vos enfants. Il tient souvent compte du nombre d'enfants concernés par la rente et par le niveau de la rente, mais rarement de leur âge.

Ainsi, si vos enfants ont 20 ans par exemple, il peut être beaucoup plus intéressant de cesser la garantie de rente éducation, et d'augmenter avec ce même budget votre capital décès, qui lui sera versé à vos ayant-droits quelque soit leur âge.

 

Piège n°5 : de façon générale, ne pas mettre à jour vos garanties

Votre contrat de prévoyance a pour objectif de vous protéger - vous et votre famille - en cas d'incapacité, d'invalidité, ou de décès.

Il doit donc "épouser" les contours de votre niveau de vie, de vos revenus, et de votre réalité patrimoniale.

Il est majeur de mettre à jour régulièrement votre contrat de prévoyance :

  • au moins une fois tous les deux ans,
  • à chaque fois qu'un événement "important" se produit :
    • changement de mode d'exercice (association, restructuration de votre activité, etc.),
    • changement de votre situation de famille (mariage, divorce, pacs, enfant, etc.),
    • fluctuation de votre revenu > 15%.

Par ailleurs, il est possible que vous ayez d'autres garanties de prévoyance. Le cas le plus évident est la garantie que vous pouvez avoir sur le remboursement d'un emprunt immobilier.

Par exemple, si vous avez un emprunt en cours de 250 000€, votre expert privé pourra regarder quelles sont les modalités d'assurance de votre crédit, et ajuster ainsi vos garanties décès.

 

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