Kinésithérapeute et libéral : les 6 assurances indispensables pour exercer sereinement

Kinésithérapeute et libéral : les 6 assurances indispensables pour exercer sereinement

Vous êtes kinésithérapeute et libéral ?

Vous devez vous assurer contre un certain nombre de risques : blessures liées à votre métier, dégât des eaux au sein de votre cabinet, accident de voiture avec votre véhicule pro...Vous devez également préparer vous-même une retraite au niveau de vos besoins.

Pour cela, vous devez souscrire des assurances de 2 types :

  • vos assurances "dommage"
  • vos assurances "protection sociale".

 

Assurance "dommage" n°1 : La Responsabilité Civile Professionnelle (RCP)

Cette assurance est obligatoire pour tout professionnel de santé exerçant en libéral.
Le métier de kinésithérapeute est subtile : une mauvaise manipulation, un diagnostic erroné, un accident, et le patient peut se retourner contre son praticien.

Cette assurance vous protège ainsi de toutes les conséquences pécuniaires que pourraient entraîner un acte dommageable subi par l'un de vos patient pendant votre activité.

En cas de litige, elle couvrira les frais de défenses et prendra en charge les indemnisations éventuelles (sauf condamnations pénales, qui ne sont jamais garanties).

 

Assurance "dommage" n°2 : L’assurance de votre véhicule pro

Cette assurance est obligatoire, comme pour tout propriétaire de véhicule, afin d’être couvert en cas d’accident.
Si vous utilisez la même voiture de façon personnelle et professionnelle, il faut déclarer à votre assureur la mixité de son usage.

 

Assurance dommage n°3 : L’assurance de votre local professionnel

Cette assurance est obligatoire, elle couvre :

  • votre cabinet, qu’il soit acheté ou loué (incendie, dégât des eaux, ...)
  • tout ce qui se trouve à l'intérieur, jusqu’à un certain montant, selon vos garanties
  • votre patient, s’il lui arrive quelque chose à l'intérieur du cabinet

 

Assurance "protection sociale" n°1 : La mutuelle

Le métier de kiné est plus à risque physiquement que celui d'un travailleur de bureau. Il est donc très important que vous ayez une mutuelle de bon niveau, qui rembourse vos frais de santé : consultations, hospitalisations, soins dentaires, soins optiques, etc.

Vos besoins en santé évoluent également en fonction de votre âge et de votre structure familiale (suivant que vous soyez marié, en couple, avec ou sans enfants à charge).

C'est pourquoi faire un point régulier sur votre mutuelle pour l'adapter à vos besoins particuliers est indispensable.

Outre la tranquillité d'esprit que la mutuelle vous apporte, c'est une des assurances qui peut entrer dans le cadre du régime de la loi Madelin.

Cette loi vous permet de déduire de vos revenus imposables le montant que vous payez pour votre mutuelle.

Pour en savoir plus sur la la loi Madelin, c'est par ici

 

Assurance "protection sociale" n°2 : La prévoyance

Votre prévoyance est un sujet fondamental pour garantir votre équilibre en cas de coup dur !

Votre prévoyance vous assure en cas :

  • d’arrêt de travail,
  • d’invalidité,
  • de décès.

C’est sans aucun doute l’assurance la plus importante pour les professions libérales.

Pour prévenir ces 3 risques fondamentaux (arrêt de travail, invalidité, décès), la CARPIMKO intègre dans ses garanties une base de prévoyance.

Pour autant, les garanties de base en prévoyance sont rarement suffisantes.

Il est donc important de souscrire un contrat de prévoyance complémentaire, qui complète les garanties de la CARPIMKO le cas échéant.

Pour en savoir plus, c'est ici

De plus, comme pour votre mutuelle, le coût de votre prévoyance entre dans le cadre du régime de la loi Madelin.

Cette loi vous permet de déduire de vos revenus imposables le montant que vous payez pour votre mutuelle.

Pour en savoir plus sur la la loi Madelin, c'est par ici

Assurance "protection sociale" n°3 : La retraite complémentaire

Souscrire une retraite complémentaire peut avoir plusieurs objectifs différents :

  • préparer un revenu complémentaire à votre retraite
  • optimiser votre fiscalité immédiate
  • protéger votre conjoint(e)

Pour en savoir plus selon l'objectif que vous voulez vous fixer, c'est par ici

Depuis octobre 2019, un nouveau produit est venu remplacer l'ancien "contrat Madelin" : le PER (Plan Epargne Retraite).

Ce PER est beaucoup plus souple et avantageux que l'ancien "contrat Madelin" :

  • il reste 100% déductible de votre revenu imposable,
  • vous pouvez le récupérer en rente ou en capital dès 62 ans,
  • si vous devenez salarié, pas de soucis, vous conservez votre PER et pouvez même continuer à verser dessus,
  • vous choisissez librement du mode de gestion de votre épargne,
  • des frais beaucoup plus faibles sont possibles !

 

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Les experts privés de Promis vous attendent pour vous présenter les assureurs adaptés à vos besoins via notre simulateur en ligne !

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Le reste à charge zéro en 2021

Le reste à charge zéro en 2021

La France est plutôt bien lotie en matière de remboursement des soins médicaux.

Pourtant, le reste à charge demeure un facteur de dissuasion pour un grand nombre de français qui renoncent à se soigner.

Le reste à charge, qu'est-ce que c'est ? Comment l'alléger ? La récente réforme du reste à charge zéro, kesako ?

Vous saurez tout !

 

Le reste à charge, qu’est-ce que c’est ?

 

Lorsque vous effectuez des dépenses de santé, qu’il s’agisse d’un rendez-vous chez le médecin ou de l’achat de médicaments, vous pouvez être remboursé de 2 façons :

  • L'Assurance maladie (Ameli) prend en charge tout ou une partie de vos frais
  • Si vous avez souscrit une mutuelle, elle complète partiellement jusqu’à entièrement le montant restant.

Lorsqu’il subsiste un reliquat à compléter de sa poche après les remboursements de la Sécurité sociale et de la mutuelle, il correspond au reste à charge.

Au contraire, si le montant de la dépense de santé est totalement couvert par la sécurité sociale et la mutuelle, le reste à charge est nul, soit “reste à charge zéro”.

 

La réforme du "reste à charge zéro"

 

En France, le reste à charge reste particulièrement élevé sur 3 pôles de soins : l’optique, le dentaire et l’audition, ce qui implique qu'un grand nombre de français renoncent à se soigner au risque de voir leur santé se dégrader.

Face à ce constat, la réforme 100% santé a progressivement été mise en place de 2019 à 2021.

Le principe de cette réforme consiste en une meilleure prise en charge - puis la prise en charge totale - de certains soins prédéfinis par l’assurance maladie et les mutuelles.

 

Aides auditives

Depuis 2021, mise en place totale du reste à charge zéro pour les aides auditives du panier “100% santé”.

Cela signifie que si vous optez pour un équipement du panier "100% santé", l’Assurance maladie et votre mutuelle vous remboursent l’intégralité de vos dépenses.

Pour en savoir plus sur le 100 % Santé audio, rendez-vous sur le site d'Ameli

 

Optique

Depuis 2020, mise en place totale du reste à charge zéro pour les verres +  montures du panier “100% santé”.

Les assurés peuvent également adapter leur demande : opter pour des verres sans frais complémentaires mais avec une monture hors panier par exemple. Celle-ci sera remboursée dans la limite de 100€.

Pour en savoir plus sur le 100 % Santé optique, rendez-vous sur le site d'Ameli

 

Prothèses dentaires

Depuis 2021, mise en place totale du reste à charge zéro pour les couronnes, bridges, et autres prothèses du panier “100% santé”.

Pour en savoir plus sur le 100 % Santé dentaire, rendez-vous sur le site d'Ameli

 

Qui peut bénéficier du reste à charge zéro ?

 

Toute personne affiliée à la sécurité sociale est concernée par la réforme 100% santé, mais sans obligation de la suivre.

Si vous avez besoin de lunettes mais que vous ne souhaitez pas piocher dans le catalogue du panier 100% santé, vous pouvez tout à fait choisir des lunettes hors panier.

Par contre, en fonction de votre mutuelle, il vous restera peut-être à compléter les frais.

 

Comment limiter le reste à charge subsistant ?

 

Suivre l’ordre du parcours de soins coordonnés

Cela vous permettra d'obtenir un taux de remboursement normal de la part de la Sécurité Sociale et de votre mutuelle.

Si le parcours n’est pas respecté, le taux de remboursement de la Sécurité Sociale pour les consultations passe alors de 70 % à 30 %.

Le parcours de soins coordonnés consiste notamment à déclarer un médecin traitant, et à le consulter avant de voir un spécialiste afin d'obtenir une ordonnance.

 

Baisser vos dépenses de santé

    • Préférez consulter un médecin de secteur 1
    • Choisissez des médicaments génériques, qui sont moins chers
    • Choisissez les produits proposés dans le panier « 100 % Santé » en ce qui concerne l’optique, le dentaire et l’auditif

 

Souscrire une mutuelle adaptée à votre profil et à vos besoins médicaux

En fonction de :

  • La fréquence de vos soins médicaux,
  • La nature de ceux-ci : soins médicaux (dentiste, médecin), paramédicaux (kinésithérapeute), médecine alternative (sophrologie),
  • Vos besoins en équipements (lunettes, fauteuil roulant)

vous devrez choisir une mutuelle adaptée en conséquence.

 

Chez Promis, nous avons développé un algorithme qui compare un grand nombre de mutuelles en fonctions de multiples paramètres : votre profil, vos besoins en santé, votre budget, etc, afin de vous proposer l'assurance la mieux adaptée à vos besoins.

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L'UNAPL lance l'indemnisation partiel des arrêts de travail pendant 3 mois

Le réforme UNAPL de juillet 2021 : l'indemnisation partielle de vos arrêts de travail pendant 3 mois

Une petite révolution a eu lieu le 1er juillet 2021 : l'UNAPL (Union Nationale des Professions Libérales) avait dévoilé le 6 avril 2021 les modalités de mise en place d'indemnités journalières.

Voilà chose faite !

Ces nouvelles mesures, effectives depuis juillet 2021, sont toutefois insuffisantes pour vous passer d'un contrat de prévoyance.

Elles sont néanmoins une formidable opportunité pour réviser vos contrats et faire jusqu'à 30% d'économies.

 

Comment ça marche l'UNAPL?

En cas d'arrêt de travail, des indemnités journalières vous seront versées à partir du 3ème jour, et jusqu'au 90ème jour.

Le montant sera de 50% de votre BNC (BNC moyen des derniers exercices).

Ces indemnités seront plafonnées à 5.100€/mois, avec un minimum de 660€/mois.

 

Etes-vous concerné(e)?

Oui, si vous êtes affilié à un des régimes de base des libéraux.

Pour mémoire, ces régimes sont :

  • CARCDSF,
  • CARMF,
  • CARPIMKO,
  • CARPV,
  • CAVAMAC,
  • CAVEC,
  • CAVOM,
  • CAPV,
  • CIPAV,
  • CPRN.

Les seuls libéraux à ne pas être concernés sont les avocats (la CNBF est un régime autonome).

 

Quel impact sur vos charges sociales?

Vos charges augmentent de 0,3% de votre BNC.

Cette cotisation est de maximum 370€/an, de de minimum 50€/an.

 

Quel impact sur les autres garanties de votre régime de base?

Votre régime de base reste inchangé sur les autres garanties.

Ainsi, si votre régime de base prévoit déjà des indemnités journalières après 90 jours d'arrêt, cela reste inchangé.
De même, les garanties éventuelles d'invalidité et de décès restent inchangées.

 

Pouvez-vous vous passer d'un contrat de prévoyance?

Non !

Cette mesure ne couvre qu'un "petit morceau" du sujet de votre prévoyance.

En effet, un contrat de prévoyance vous protège contre 3 risques :

  • l'incapacité : les arrêts de travail
  • l'invalidité
  • le décès

Cette nouvelle mesure ne vient répondre (que partiellement) au risque d'incapacité :

  • uniquement à hauteur de 50% de vos revenus,
  • seulement pendant 3 mois,
  • sans prise en compte de vos frais professionnels (véhicule, locaux, charges diverses).

C'est très bien, mais c'est insuffisant.

 

C'est une formidable opportunité pour réviser votre contrat de prévoyance et faire jusqu'à 30% d'économies !

Les garanties en cas d'arrêt de travail peuvent être revues à la baisse pour les 90 premiers jours. Vous pouvez réaliser jusqu'à 30% d'économies en faisant jouer la concurrence.

 

Votre expert privé Promis est là pour vous informer, et vous aider à réviser votre contrat de prévoyance.

Vous souhaitez en savoir plus sur cette réforme et sur estimer l'impact sur votre contrat de prévoyance?

 

Je réserve un créneau pour parler à mon expert Promis


promis assureur des avocats

Pourquoi nous créons Promis pour les professions libérales ?

Pourquoi nous créons Promis ?

Parce qu’être bien assuré est fon-da-men-tal pour la sécurité de votre activité, de sa famille, et de son futur. Parce qu’il est compliqué pour vous d’avoir une vision claire de votre besoin en assurances. Parce que la technologie permet aujourd’hui de faire rentrer le conseil en assurances dans une ère nouvelle.

Pour cela, nous créons Promis.

Oui, nous aimons l’assurance !

Saviez-vous que l’assurance puise ses racines chez les Babyloniens, qui ont imaginé il y a 4000 ans les premiers contrats destinés à couvrir les risques maritimes ?

Cette « innovation disruptive » de l’époque a contribué à la prospérité, au rayonnement, et au développement culturel et politique du moyen-orient.

Rhodes, Athènes, Rome, toutes les grandes puissances antiques ont participé à l’émergence de nouvelles formes d’assurances.

Chez Promis, nous avons un grand respect pour l’assurance. Nous croyons que l’assurance libère les entrepreneurs de risques personnels, qui seraient paralysants s’ils n’étaient pas partagés. Dit autrement, combien d’entre-nous seraient entrepreneurs si nous faisions peser sur notre famille, sur notre logement, et sur notre santé des risques illimités ?
Et pourtant…vous aimez si peu l’assurance.

Depuis 2 ans, nous avons rencontré de nombreux entrepreneurs comme vous: consultants indépendants, patrons de PME, libéraux, artisans…

Nous avons été frappés par le niveau de votre défiance. Les études révèlent à la fois un attachement et une confiance générale dans le système (personne ne craint sérieusement un effondrement du modèle assuranciel), et en même temps une rupture de bienveillance entre les assureurs et leurs assurés.

Les conséquences sont sans appel : vous êtes 50% à être très mal assurés et donc à prendre des risques démesurés. Et si vous faites partie des 50% qui sont convenablement assurés, à nouveau 50% d’entre vous sont assurés de façon très désoptimisée (vous payez trop cher, vous couvrez mal certains risques, vous ne savez même pas ce que vous avez).
Nous avons essayé de comprendre ce qui ne tournait pas rond

S’assurer aujourd’hui, quoiqu’on en dise, c’est très très…très compliqué.

"Responsabilité civile professionnelle", "cyber-risques", "retraite", "prévoyance", "complémentaire santé", "sur-complémentaire", "protection juridique", "déplacements pros", "locaux", "auto"… Sans oublier… "contrat responsable", "franchise", "indemnité journalière", "rente viagère", "plafond Madelin", "PMSS"… Que de produits…Que de technique…Et que de jargon différent à chaque fois…

En moyenne, un entrepreneur doit souscrire 5 assurances pour faire le tour de la question, et chacune renferme son lot de pièges et de "petites lignes". Les produits d’assurance sont souvent plutôt bien pensés…en revanche, comment pourriez-vous prendre le temps de tout lire et de tout comprendre ?

Un interlocuteur unique ? Quasi-impossible.

Un agent ou un courtier, aussi excellent soit-il, ne peut pas être spécialiste de toute la gamme des assurances, et encore de tous les assureurs de la place. Résultat : vous faites face à des courtiers spécialisés : certains dans le "IARD" (assurances dommages), d’autres dans "l'assurance de personnes", d’autres encore dans la retraite. Et pourtant, votre problématique est globale, et c’est une vraie souffrance de devoir jongler avec deux, voire trois interlocuteurs.

Vous fuyez les Séraphin Lampion !

Mails standardisés, SMS envoyés le soir, appels multiples sur votre mobile, call centers au bout du monde… Les distributeurs d’assurances vous font parfois vivre un petit enfer… Nous n’oublierons jamais la réponse d’un avocat quand nous lui avons proposé de nous laisser son e-mail pour le tenir au courant : « ah non ! s’il te plait, tu ne vas pas toi aussi me pourrir ma boite mail ! ».

Vous n’êtes pas seuls à penser cela…l’Union Européenne a pris en 2016 une directive sur la Distribution d’Assurance (DDA du 20 janvier 2016), visant justement modifier les comportements en la matière.

Chez Promis, nous avons un rêve et une ambition : Nous vous aidons à choisir

S’assurer, c’est choisir ! Librement et de façon transparente - choisir les risques que vous souhaitez couvrir, et ceux pour lesquels vous ne souhaitez pas vous assurer, le tout en fonction de votre budget global. Être bien assuré c’est connaître ses risques, se connaître soi-même (votre aversion à certains risques, votre sensibilité au prix…), et décider ! Pour cela, nous vous aidons à définir vos besoins, votre profil, et nous vous expliquons tout en bon français. Nous vous proposons aussi de centraliser tous vos documents, pour savoir à tout moment ce que vous avez…et pour faire évoluer vos contrats quand votre vie évolue.

Nous déclarons la guerre aux « petites lignes »

Il n’est plus acceptable d’entendre encore parler quotidiennement des « petites lignes » des contrats d’assurance. Cette révolution ne se fera pas en un jour mais, à l’aide des nouvelles technologies – notamment de l’intelligence artificielle - nous y parviendrons.

Zéro pub, zéro spam !

Un assureur, ça doit rassurer… Nous savons que les méthodes de vente agressives sont désagréables pour vous. Pas d’angélisme, nous serions très heureux de votre confiance et de vos achats…mais nous nous interdirons toujours d’abuser de vos coordonnées.

Nous espérons vous avoir fait passer un peu de notre passion. Ce sont vos besoins qui nous ont nourris, et continuent à le faire chaque jour.
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